Politiser le soin. Accompagner sans oublier les rapports sociaux.
Pour celles et ceux qui ont déjà commencé à nommer - en thérapie, dans des lectures, dans des conversations - que leur souffrance avait des racines structurelles. Et qui cherchent un espace où ces deux langages se parlent enfin.
« Beaucoup de personnes politisées ont les mots pour nommer la domination - et continuent à répéter, à rester dans des situations qu'elles ont parfaitement analysées. Savoir ne suffit pas à changer. »
- Politiser la thérapie, à paraître 2026Une pratique clinique qui articule les outils du soin psychique avec les grilles de la sociologie.
Vous avez mis des mots sur ce que vous avez vécu. Vous avez compris. Et vous êtes retombé·e dans le même schéma.
Vous êtes allé·e en thérapie. Vous connaissez vos traumas d'enfance. Vous savez peut-être aussi nommer la domination masculine, le mépris de classe ou le racisme. Cette conscience psychologique et politique vous aide à lire le monde, mais pas toujours à savoir quoi en faire dans votre vie. Et certaines relations continuent de vous affecter.
La psychologie regarde votre histoire intérieure - vos schémas, vos vulnérabilités. La sociologie nomme les rapports de pouvoir qui traversent vos expériences, tout comme les constructions sociales qui façonnent vos façons d'aimer, de travailler, de vous lier. C'est un outil puissant pour comprendre ce qui structure vos relations bien au-delà de votre seule histoire. Mais la sociologie reste à la porte du cabinet. Quand vous y entrez, ce qui se joue dans le couple, dans le travail, dans la famille reste souvent une affaire personnelle.
Comprendre qu'une relation vous blesse parce qu'elle appuie sur vos blessures, c'est une chose. Comprendre qu'elle vous blesse parce qu'elle rejoue, à votre insu, des rapports de domination, c'en est une autre. Les deux ensemble changent ce qu'on met sur la table. Et c'est souvent là, dans ce déplacement, que quelque chose s'arrête de se rejouer - parce qu'on cesse de chercher en soi ce qui se loge aussi dehors.
Les chemins du site. Choisissez par où entrer.
Trois cadres - individuel, couple, famille. Déroulement, outils mobilisés, tarifs (80€ / 140€ / 60€ tarif réduit), cabinet à Paris 18ᵉ ou en visio.
Découvrir →Quatre récits composés à partir de plusieurs années de consultations. La sociothérapie incarnée - ce qui se déplace en séance, et comment.
Lire les cas →Docteure en sociologie (Sciences Po, 2024), formée à la psychologie clinique via cinq DU. Recherche au CRIS et à l'Ined. Parcours académique et clinique.
En savoir plus →Politiser la thérapie. La sociologie entre en séance. Autoédition. Précommandes Ulule juin 2026.
Découvrir le livre →Les approches qui m'outillent (clinique du psychotrauma, mentalisation, schémas, attachement) et les huit cadres - cliniques et sociologiques - de la pratique. Bibliothèque thématique et podcasts pour prolonger le travail.
Explorer →Penser ce qu'on vit en relation. Des analyses de fond, des cas cliniques, une série feuilleton, des conseils culturels.
Lire le blog →Les séances durent une heure. Elles ont lieu à mon cabinet du 18ᵉ arrondissement de Paris (144 rue Lamarck - métros Lamarck-Caulaincourt ou Guy Môquet), ou en visioconférence. Chaque séance combine échange, élaboration et, selon les besoins, exercices ou outils précis : carnet des émotions, tableau analytique, création artistique, exercices d'ancrage.
Je propose également des séances bilan, plus longues (deux heures), généralement uniques ou ponctuelles, pour faire le point sur une situation ou un parcours.
Une séance individuelle d'une heure : 80 €. Une séance de couple d'une heure : 80 €. Une séance bilan de deux heures : 140 €. Un tarif réduit à 60 € est réservé à 10 % de la patientèle. Le règlement se fait par chèque, virement bancaire ou espèces le jour de la séance.
Les séances ne sont pas remboursées par l'Assurance Maladie. Elles peuvent l'être, partiellement ou totalement, par certaines mutuelles - cela dépend de votre contrat. Je vous invite à vérifier auprès de la vôtre avant le premier rendez-vous.
Oui. Vous êtes libre d'arrêter, de reprendre, d'espacer ou de rapprocher les séances selon ce que votre vie permet. Aucun engagement de durée n'est demandé.
Oui. Le suivi de couple est ouvert sans distinction d'orientation sexuelle, de configuration relationnelle (monogame, non monogame, polyamoureuse) ou de statut juridique. Le tarif est identique à celui d'une séance individuelle (80 €).
La forme d'une séance de sociothérapie ressemble à celle d'une psychothérapie : un espace régulier, une parole libre, une écoute attentive. Ce qui change, c'est ce qu'on fait avec ce qui est dit. Là où une approche classique chercherait dans votre histoire intérieure ou vos schémas individuels, la sociothérapie replace ce que vous racontez dans le tissu social et relationnel qui l'a produit. Pas pour minimiser ce qui est intime - mais parce que beaucoup de souffrances ne se comprennent qu'à cette articulation.
Important : la sociothérapie ne se substitue pas à un suivi médical, psychiatrique ou psychologique. Je ne suis ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre. En cas de nécessité, j'oriente vers les professionnel·les compétent·es.
Mon cadre n'est pas adapté à l'urgence. En cas de pensées suicidaires, appelez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, 24h/24, gratuit). En cas d'urgence vitale, appelez le 15 ou le 112.
Si ce que vous avez lu fait écho, vous pouvez prendre rendez-vous directement en ligne. Pour toute question préalable, vous pouvez me contacter.
La sociothérapie est une pratique d'accompagnement psychosocial fondée sur la parole. Elle ne se substitue pas à un suivi médical, psychiatrique ou psychologique. Rébecca Lévy-Guillain n'est ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre. En cas de nécessité, une orientation vers les professionnel·les de santé compétent·es est systématiquement proposée. Pour toute urgence, composez le 3114 (prévention du suicide) ou le 15.